Dalle Rousse ou chacun Savoie

site01Comme on était onze, on s’est réparti sur les quatre voies équipées.

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Pour vous situer, on aperçoit la belle rousse qui se mire dans le lac.

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Trop le choix tue le choix

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Grosse discussion autour des cotations entre 5c et 5b. Pour trancher, chaque cordée est allée taquiner les difficultés inclinées sur 45° de moyenne. On devrait conseiller ça aux skieurs de l’extrême.
Prise de risque de fluage de gomme au maximum, moral au top.

Merci à la géologie d’avoir accordé ce feuilletage Urgonien de -130 à -112 millions d’années (on va pas se disputer avec les dates). Voir  www.geol-alp.com

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Débriefing à l’occasion du pique-nique. Finalement on reviendra pour contrôler tout ça.

 

Nouvelle voie au Jallouvre

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Après  »Allez-y Madame Mummery », nous avons inauguré  »Retournez-y madame Ducruet » !

 

 

 

 

Jallouvre  Jallouvre paysage

Trop contents de grimper dans un superbe décor au col de la Colombière, nous avons prolongé le plaisir avec une 7ème longueur et plus par rapport aux 6 initialement prévues dans la voie de  »Allez-y madame Mummery ».
Au premier rappel, la corde s’est coincée, obligeant Madame Ducruet à remonter quasiment jusqu’au dernier spit de la voie, en auto-assurance sur les 2 brins de corde du rappel. Le noeud s’était savamment blotti entre deux bouts de rocher, bien décidé à y rester !
Mais c’est pas tout ! Rebelote au deuxième rappel, ce qui a contraint cette même Madame Ducruet à remonter pour débloquer la corde enroulée autour d’un becquet rocheux. Une descescalade sans trop de risque a suffit cette fois-ci à remettre les choses en ordre.

 Sains et saufs

Nous sommes néanmoins retournés à la voiture sains et …sauf un réverso qui a fini quelque part au bas de la dernière longueur de rappel.
Merci à Cindy et Laurent pour la maîtrise de leurs émotions. Désolée pour ceux qui ont attendu patiemment, ou un peu moins, en bas, se demandant s’il fallait appeler les secours, ne nous voyant pas arriver.
Les collectives, ça a du bon pour ceux qui ne peuvent pas se permettre une grande voie en autonomie…et du moins bon pour ceux qui auraient bien voulu ficeler cette sortie  au rythme des plus rapides.
Conclusion : ne prévoyez pas de rendez-vous galant en fin d’après-midi si vous sortez en collective avec le club !

Sortie école à la Colombière

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Ce samedi 30 juin, soleil au maximum, moral au beau fixe, motivation à 110%.

 Une vingtaine de grimpeurs se masse sur le parking : trois objectifs : Les demoiselles du Grand-Bo avec René, Manque un mètre avec Jacques et Charlie et les autres avec Philippe à la Falaise école.

Je ne raconterai que mon groupe.

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 Après une grimpette mi-bouquetin, mi-homo habilis grimpatus nous arrivons au pied des sept longueurs vertigneuses inclinées à 40° de moyenne.

Première opération : Récupération du butin de pied de voie : un descendeur ébrèché.

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Seconde opération : Treuillage de la corde en 13 mm après lavage par Aman (12 ans et courage de forçat).

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Relais confort à deux amarrages parallèles, chaînés et conviviaux, qualité made in Aravis.

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Troisième opération : Test d’adhérence sur le calcaire.
Quatrième et non des moindres. Abandon au bistrot du col d’une moitié des troupes qui veulent regarder la fin du match des bleus. Ils n’ont pas été déçus.

 

Solstice d’été à zigzag

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C’était écrit. Le premier jour de l’été serait le plus beau.

Janine, Guy, Sylvie et René ont nettoyé, sécurisé, astiqué « Balade sentimentale » avec tout ce qu’il faut pour augmenter le BIB (bonheur intérieur brut).

Le topo : (lien).

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Janine et son sac vintage façon transgenre Mac Intosh contenant tout le matériel d’équipeuse, débroussailleuse.

Alors, faute d’avoir tous les combattants, l’équipe du jeudi s’est lancée dans l’aventure, partagée en deux. La première avec Janine dans les rappels arachnéens agrémentés de méli-mélo de corde, vers « Balade Sentimentale ».

2 joel Joel file vers l’araignée.

Les seconds sont partis en évitant soigneusement les premières longueurs de Zigzag. Les uns ont vu le vide se creuser sur le lac. Les autres ont senti l’adhérence des chaussons sur le calcaire.

traversée

Louis dans la plus belle longueur.

Seul le silence de la montagne était troublé par les ersatz de Johnny et Goldman éraillés et beuglants qui montaient dans les cieux. Seul l’un des deux y est parvenu.

3 relais Belles et relais

Les constructions de relais étant ce qu’elles sont, c’est avec la frontale que ce petit monde a rejoint les Contrebandiers.

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Zoé-Eh! Faut-pas rêver! (sans trucage par Patrick Faramaz®)

robert perriaux Respect à Robert Perriaux, génial inventeur de voies, qui, dans les années nonante, a concocté ces deux échappées belles. Depuis répétées par tous les amoureux de belle varappe.  

 

Adhérences et cannelures…vous avez deviné…

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 Quand on parle de cannelures et d’adhérences, vous l’aurez deviné, on ne peut faire référence qu’au Sapey !

 Les névés et les risques d’orage limitant quelque peu le choix des itinéraires, c’est avec grand plaisir que nous sommes allés gravir de belles voies sur ce site majeur aux portes d’Annecy le 9 juin dernier. 

Les motivé(e)s du jour sont Emmanuelle, Sylvène, Thibaut, Matthieu et moi-même. Rassemblement des troupes à deux pas du Club et en route pour les grandes dalles que nous offrent la pointe de Dran. Ayant emmené des amis grimper la voie A Capella dans le même secteur quelques semaines auparavant, l’itinéraire d’approche devait être une formalité. Hélas, c’était sans compter les orages et les troupeaux qui ont littéralement ravagé certaines portions de chemin rendues extrêmement boueuses !

Arrivés au pied de la paroi striée de cannelures, le constat est simple : toutes les voies faciles comportent des sections trempées, seules les voies offrant un calcaire compact sont sèches. C’est donc parti pour deux superbes voies présentant l’avantage d’être voisines et parallèles : Woody Wood Pecker (6a+ max, engagé) parcourue en réversible à toute vitesse par Matthieu et Tibaut ; et pour notre cordée, Un Caprice de Pétiole (6b+ max) dans laquelle Sylvène et Emmanuelle ont pu profiter d’être en second pour libérer tous les pas, malgré quelques sections en dalle particulièrement fine…. la dernière longueur ponctue de manière splendide la voie, en offrant une superbe dalle engagée de laquelle on sort par un dévers physique où l’on utilise enfin ses bras. Magnifique !

Après une marche de retour légèrement moins chaotique grâce au travail des rayons du soleil asséchant quelque peu le sentier, nous conclurons cette belle journée de grande voie…au Bar de l’Hermitage à Thônes bien entendu ! 😉

l’Anecdote du jour : Du choix du nom « Un caprice de Pétiole » . Cette superbe voie a été ouverte par les maîtres des lieux, Michel Piola, Vincent Sprungli et Thierry Perillat en 1990. Lors de l’ouverture, Thierry Périllat, surnommé Pétiole, refuse de rajouter un spit dans une dalle engagée. Michel Piola aurait insisté lourdement pour le lui faire ajouter mais « Pétiole » refuse catégoriquement pour conserver le caractère engagé de la voie. Il en ressort le nom atypique de cette superbe ligne.

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Et toc, la pluie !

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Jeudi dernier, nous avons fait la nique à la pluie et avons mis à profit les structures existantes pour assurer notre

cours d’escalade hebdomadaire !

 

 

 

 

 

 

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Un tunnel peut s’avérer très utile pour des apprentis grimpeurs : s’exercer à la manipulation des différents matériels qu’ils utiliseront lors de leur première grande voie programmée par leur chef avant la fin des cours. Et tout ça à l’abri de la pluie !

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Quoi de plus pratique qu’une passerelle débonnaire pour apprivoiser les descentes en rappel, d’abord en douceur puis carrément à la verticale.

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Toutes les cordées ont pu confirmer leur savoir-faire en situation réelle en louvoyant sur les quelques mètres carrés que les résurgences ont bien voulu épargner.

Bravo à nos élèves motivés et persévérants !

 

 

Entre Chat et Yenne

Falaise Yenne

Les basses altitudes étant plus fréquentables que la montagne en ce printemps capricieux, c’est

dans l’Ain, entre le tunnel du Chat et la commune de Yenne, que 13 grimpeurs cafistes sont allés

éprouver leur technique sur les dalles de Haut Somont.

 

 

 

 

 

Dalles finement moutonnées secteur de gauche, lisses et/ou grossièrement trouées secteur de droite.

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La première vision de ces prises discrètes ont inquiété certains, plutôt certaines …
Mais le soleil et la bonne humeur ont eu raison de ces appréhensions. Tout le monde a grimpé sans modération jusqu’à 16 h.

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Une corde ‘’à doudou’’ a été mise en place pour accompagner les premiers pas en tête. Le doudou, pas si doux, mais bien sécurisant sur un 5a à l’allure débonnaire avec ses gros bacs crochetants mais qu’il fallait atteindre en adoptant une posture de reptation ou en tentant des pas d’adhérence intermédiaires peu rassurants.

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La pose a été la bienvenue pour un repas frugal sous des buis dénudés de leurs feuilles dévorées par la ravageuse pyrale. Un gâteau accompagné d’un petit café et d’un carré de chocolat a conclu ce moment de convivialité. Le stakhanovisme n’était plus de rigueur au pied des voies !

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En conclusion, belle journée sportive avec un ’esprit club alpin’’ ! La signature en sourires :

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On a tenté…et on a bien fait !

GrésineMais c’était où ? Mais c’était quand ?…. 

 

C’était à Grésine, au bord du lac du Bourget, dimanche 17 septembre.

Eh oui ! Il n’a pas plu jusqu’à 15 h 30 pour le bonheur des 12 grimpeurs motivés de la collective.  

 

Les quelques gouttes à notre arrivée n’ont pas entamé la détermination des têtes de cordée. 

Nous avons envahi les voies de droite, les plus faciles du site. Sur le mouillé, on reste raisonnable !

Grésine

Le soleil est même venu nous saluer.

Grésine B

Certains ont préféré la grimpe à donf plutôt que la pause repas, de peur que la pluie n’abrège leur plaisir.

Grésine C

 L’activité a continué l’après-midi dans les voies de gauche plus difficiles.

Grésine A

Une courte averse a mis fin à notre journée déjà bien remplie. Sauve qui peut ! Moi je m’en fiche, j’ai ma pélerine.

 »C’est quoi, une pélerine ? » me dit quelqu’une.
C’est là que je me suis senti d’une autre époque. On dit  »cape de pluie » aujourd’hui…

 

Une journée pas ordinaire… et heureusement !

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C’est dans les Bauges, sur la Dalle Rousse, que j’ai jeté mon dévolu pour confirmer les techniques de base de grande voie avec des grimpeurs tout frais émoulus. La réalité a été au-delà de l’intention première…

 

 

 

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Les Sherpas n’existant pas dans nos régions, la consigne de départ était la suivante : être capable de porter un brin de corde de 50 m et 6 dégaines pendant 30 à 40 min. Et oui, pour grimper, il faut du matériel. Il y eut quelques remarques – je tairai les noms – et toutes les filles, 4 sur 8 participants, ont accepté la corvée.

Dalle Rousse 3

Une jolie dalle moutonnée nous donnait l’espoir d’une escalade agréable tout en finesse en 5C+ max : http://www.cafannecy.fr/attachments/article/1441/Dalle%20rousse.pdf

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Mais la 1ère longueur de notre voie, Lactate et Dragibus, réservait un petit passage athlétique qui a conduit la 1ère cordée à remorquer la 2ème. Pas de folie dès le début de journée !

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La progression fut ensuite plus aisée et chacun y allait de son expérience en tête, maniant le réverso avec brio. 

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Sur la dalle baignée par le soleil s’épanouissaient des quadrupèdes colorés. Les 4 cordées arrivèrent assez groupées au sommet après 5 ou 6 longueurs suivant la voie.

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La descente s’amorça normalement après les consignes d’usage. Mais la monotonie des manips n’eut pas le temps de s’installer, un réverso s’envolant dans les airs pour se perdre Dieu sait où ! On répèta la règle du  »huit imperdable » mais le sort s’acharna contre nous : un 2ème réverso imita le 1er et termina sa course dans les secrets replis du rocher.

Je vois déjà ce que vous pensez. Eh bien, non! Ce ne sont pas les filles qui ont perdu leur matériel. Vous pouvez le claironner !

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Le paysage était si beau sur le col de la Frasse, le lac d’Annecy, le mont Blanc, que nous n’avions pas lieu d’assombrir l’ambiance. Les étourdis ont manié le demi-cabestan et découvert les joies de la corde qui toronne.

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Les 2 autres cordées ont bien transpiré au soleil en nous attendant…longuement !
Le repas de midi a été remis au soir. Le plus urgent, c’était la bière !

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Belle journée, mais mouvementée : un retour à la maison pour une corde oubliée, un lâcher de matériel, un gendarme pas sympa, mais pas sympa du tout et un téléphone qui disparaît…
Pas mal pour une seule journée.

 

 

 

C’était la première du printemps

Grésine 1

sur une falaise sympathique à Grésine au bord du lac du Bourget,

 

bien adaptée aux petits GDA de début de saison.  

 

 

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Nous étions seuls au pied de la falaise en début de matinée (mais ça n’a pas durer !) Quelques coulures humides nous ont conduits à bien choisir nos voies sans pour autant entamer notre détermination.

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Clotilde et Nicole se sont appliqué sur une dalle exigeante jusqu’à innover des postures acrobatiques. 

Grésine 8 Grésine 9   Sylvie a fait avec brio ses premières voies en tête.

 

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Le dynamisme de Thomas a cotoyé la force tranquille de Claude…

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Le moment du casse-croûte fut douloureux pour celle qui n’en eut pas. Non pas qu’elle eut une faim de loup, mais parce qu’elle s’est aperçu avec agacement que cet oubli n’était pas le premier… Les cafistes viellissants compatiront…

Grésine 14 Grésine 15

Nous n’avons pas manqué la vue sur le paysage alentour qui fait oublier le bruit du train, qui ne sifflait pas mais qui ne passait pas inaperçu…

Signé = les petits Grimpeurs Des Alpes