Séjour escalade aux dentelles de Montmirail

WhatsApp Image 2026 05 15 at 15.52.39Découvrir le site des Dentelles, profiter d’un long week-end pour aller  grimper dans le sud, faire connaissance entre partenaires d’alpi, pratiquer…sont tout autant de raisons qui nous ont fait embarquer avec Caroline et Sylvene pour ce week-end dans les dentelles de Montmirail.

 

 

 

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Arrivés au gîte le jeudi midi, la convivialité et le partage de nos meilleurs petits plats a deja eu raison d’un épisode de pluie et a même fait déplacer les nuages ! Nous voilà alors partis dans la découverte de ces belles lames de rochers, aux senteurs de Romarin. Les encouragements et la transmission des plus expérimentés auront fait passer certains passages très verticaux ou des points très espacés.

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La découverte d’un bel endroit, finalise par la découverte d’un cru de Gigondas et le partage d’un bon dîner auront eu raison des cordes parfois lourdes.

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Un grand merci a chacun.e pour avoir donné son avis, partagé, écouté, transmis !

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Retour sur la journée d’intégration escalade

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Le 11 octobre dernier, on organisait la 1ère journée d’intégration escalade. L’objectif ? Organiser un événement aussi convivial que les WEI mais avec moins de logistique, que ce soit pour les organisateurs, les encadrants et les participants. Le choix du lieu (autour d’Annecy et dans le forum pour la soirée), de la date (un week-end d’automne pour ne pas faire doublon avec les WEI) et des animations a été fait dans ce sens.

Je vous invite à lire les retours de 3 participantes qui partagent leur journée d’initiation à l’escalade en extérieur. L’animation de la soirée n’y est pas relatée, il fallait être là !

 

 

 

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Article 1 :

Une journée d’intégration ? Oui, bien sûr. En début de saison ? Cela semble évident. 

Mais au-delà des évidences, se lever tôt un samedi, pour se donner rdv sur un parking sous un ciel encore gris, pourrait sembler un peu étrange. C’est ne pas connaître l’énergie magique du CAF, de ses généreux encadrants qui donnent de leur temps pour partager avec patience leur passion et accepter que des pratiquants plus ou moins novices (en âge et en niveau?) viennent goûter à ce qui leur semble faire sens : être ensemble pour s’élever, surmonter les obstacles, se frayer une voie, là où on ne le soupçonnait pas, grâce à la confiance en l’autre et sa bienveillance. Coup de baguette magique qui transfigure ce coin de bitume en espace chaleureux par la qualité de l’accueil, soutenu par des boissons chaudes et des viennoiseries sucrées à la joyeuseté. Des goodies d’accueil pour partager un petit signe de ralliement, mais des goodies fabriqués par de petites mains attentionnées qui, là  encore, y ont mis du sens. On n’est pas dans un club en plastique made in n’importe quoi ! Bon, le bitume, ça peut être bien, mais la falaise, c’est mieux. En route.

A l’arrivée, on écoute les conseils, bien attentifs et attentives. Et puis, on peut commencer à explorer plus en avant ou plutôt plus haut. Et là, le corps, quelle que soit sa jeunesse ou sa souplesse, peut se surprendre à aller là où il ne le pensait pas possible. Recherche de la prouesse ? On pourrait se laisser prendre à ce jeu. Mais plus que cela, plaisir d’être ensemble, de se rendre compte qu’on peut partager avec de relatifs inconnus, un air de familiarité qui fait du bien. Après une journée à écouter les conseils de manips, à  comprendre combien le plaisir de la grimpe ne peut se passer d’un esprit de sérieux, à s’essayer à grimper, encouragés par les conseils avisés de Julien et de Maître Geoffroy sur sa falaise perchée (ou couché…tout dépendait de la course du soleil et du niveau de vivacité de ses plaisanteries si recherchées ?), il a fallu repartir.

Pour tous, cela avait un goût de trop peu puisque c’était si bien mais nous sommes remontés vers les voitures, fatigués et légers pour redescendre vers la ville si encombrée et agitée en ce jour de descente des alpages. Nous, nous avions été suspendus, dans le silence de la montagne, le bruissement de nos histoires partagées, avec l’envie de les mêler encore pour d’autres cordées bien alignées !


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Article 2 :  

WEI intégration escalade : c’était le groupe initiation.

C’était quand ? Le samedi 11 octobre 2025.

C’était avec qui ? Deux gentils encadrants Geoffroy et Julien, et 10 studieux grimpeurs en devenir.

C’était où ? Tout d’abord un rendez-vous au parking St Bernadette pour un super accueil dans le cadre de cette journée d’intégration : café, viennoiseries, goodies d’intégration … what else ?! Puis, après un remplissage optimisé des voitures, direction le site de Bois Brûlé vers le col de Leschaux. Après 15 minutes de balade dans la brume, on se retrouve dans la forêt au pied d’un joli mur.

C’était pour quel objectif ? S’initier à la grimpe sur rocher et c’est réussi ! Explication du matos et des règles de sécurité puis c’est parti pour les révisions d’encordement, assurage moulinette et en tête et la fameuse manip de haut de voie. Chacun s’initie ou révise selon ses objectifs personnels sans pression. Les voies sont faciles (pas mal de voies en 4 et en 5) permettant d’être (relativement ?) à l’aise pour les manip et la grimpe. L’intérêt du site aussi c’est que nous pouvions être surveillés en hauteur par Geoffroy qui prenait le soleil ?.

C’était bien ? Un soleil radieux l’après-midi et une jolie vue en haut, des belles cordées qui se sont associées naturellement, des gentils encadrants, des manips de haut de voie réussies, plein de beaux nœuds de huit et une chouette ambiance.

Je crois que l’on peut dire OUI à la question ! 

C’était dommage ? De ne pas prolonger davantage cette journée, mais … il fallait rentrer à temps pour la soirée ?.


Article 3 :

Ce qui m’a plu : retrouver la  sensation de la paroi au naturel, revoir les bases avec d’autres encadrants, la rigueur, la bienveillance et l’attention des encadrants, l’ambiance joyeuse du groupe.

Ce que j’ai appris : la manip de haut voie, faire un nœud de huit correctement et bien réglé, et prendre mon temps pour apprendre et prendre confiance dans les ressentis (merci la bienveillance des encadrants ❤️).

Ce que j’aurais aimé : Une heure de plus sur le site.

Ce que j’ai envie de partager avec les autres : L’escalade en extérieur, c’est 10x plus kiffant qu’en intérieur et c’est possible même à petit niveau !

C’est Marseille bébé

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L’avantage d’un intitulé comme « Grimpe dans le sud… » pour une collective, c’est qu’il offre une grande liberté de choix. Et heureusement, car avec la météo capricieuse de cette fin
octobre, il nous fallait être prêts à valider notre destination au dernier moment. La veille du
départ, nous abandonnons l’idée d’aller poser des coinceurs dans le gneiss du Caroux et
optons pour le calcaire des calanques, qui semble offrir un soleil garanti. Stéphane nous
déniche un camp de base parfait à Saint-Cyr. Les topos sont récupérés juste avant de partir, et
nous les étudierons en voiture.

 

 

 

Nous quittons Annecy en fin d’après-midi et arrivons à notre « palace » vers 23h. Bien fatigués, nous décidons d’un premier lever sans réveil. La matinée est dédiée à la logistique et au choix des courses possibles. Les conseils des autres encadrants du club sont précieux. L’après-midi, direction la calanque d’En Vau, avec pour objectif la Si Ray. Nous explosons le temps d’approche : 1h30 au lieu des 45 minutes annoncées pour atteindre la calanque, et nous nous perdons un peu à la recherche de la fameuse vire du Grand Rappel, point de départ des voies de la falaise menant au plateau de Castelvieil. Il est trop tard pour nous lancer dans la voie, mais la magnifique fissure du dièdre qui constitue la première longueur nous séduit. Le repérage est fait, et ce sera du temps de gagné pour la suite. Un premier jour dans le cadre idyllique des calanques de Port Miou, Port Pin et En Vau. Les nouvelles météo de la Haute- Savoie valident notre choix de destination. Même sans avoir grimpé, on se dit qu’on est déjà bien mieux ici que si nous étions restés à la maison.

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Le lendemain, départ de bonne heure pour la calanque de Sugiton. Notre objectif : la Grande Candelle et l’arête de Cassis. Une belle course variée, équipée de pitons sur les sections difficiles. Cette fois, nous avons un tracé GPS, et l’approche se déroule sans encombre. Damien et Karen forment la première cordée, suivis de Stéphane et Marie. Le plaisir est immense de sentir enfin le rocher sous nos mains et de poser les premiers coinceurs. La première longueur est parfaite pour se chauffer, la deuxième plus technique nous donne plus de fil à retordre. Stéphane prend un joli vol, le matériel tient bon, heureusement sans gros bobos à déplorer. Nous prenons un peu de temps avant de repartir. Une recherche d’itinéraire un peu laborieuse nous fait perdre un peu de temps dans L4. La rampe dalleuse, telle que décrite dans le topo C2C, ne ressemble à rien d’une rampe dalleuse pour nous. Heureusement, la découverte de quelques pitons nous rassure. La suite se déroule plus facilement. L’arête offre de jolies longueurs avec des pas de grimpe abordables et faciles à protéger. Après L9, tout le monde est bien fatigué, et il est trop tard pour attaquer les 3 dernières longueurs de l’arête supérieure de Cassis. Nous redescendons tranquillement sous les belles lumières de fin de journée, tout en pensant à la délicieuse raclette qui nous attend à l’appart.

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Le troisième jour, nous optons pour un projet plus modeste : l’Hallu Nulle, une grande voie de 7 longueurs bien équipée près de la calanque de Sormiou. Nous démarrons en trombe dans cette belle voie d’initiation. Toutefois, nous sommes ralentis par les deux cordées qui nous précèdent. Nous en profitons pour admirer le paysage (la voie commence à 5 mètres au-dessus du niveau de la mer), réviser les relais sur coinceurs et jouer aux devinettes mais l’ennui nous guette. Nous doublons finalement ces deux cordées (il était hors de question de rester derrière un groupe CAF de la Marne !) et nous sortons assez tôt. Nous aurions presque le temps de nous lancer dans une autre voie, mais nous préférons aller boire un verre en terrasse sur le port.

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Pour notre dernier jour, retour à la calanque d’En Vau. Cette fois, l’approche ne nous fait pas perdre de temps. Nous empruntons un joli sentier escarpé pour atteindre la calanque, et nous arrivons sans difficulté au pied de la Si Ray. Le dièdre est toujours aussi impressionnant vu d’en bas. Damien et Stéphane attaquent les premiers, suivis par Marie et Karen. Cette fois, il n’y a que nous dans la voie (c’est l’avantage du terrain d’aventure). Les 4 longueurs sont variées, le rocher est bon, et le surplomb sur les eaux turquoise d’En Vau est magique. La sortie sur le plateau de Castelvieil nous offre une vue imprenable sur les falaises alentours. Après un court rappel, nous rejoignons la sente principale, puis la voiture. Nous repartons vers Annecy, heureux d’avoir fait le plein de vitamine D, d’air marin et d’aventures sur le rocher.

La température baisse à mesure que nous nous rapprochons de notre destination, et la pluie fait son apparition. Les premières images de versants enneigés arrivent sur les téléphones. Ça y est, c’est officiel : les spatules vont bientôt ressortir !

Stéphane, Damien, Marie et Karen

Psicobloc au Roc de Cher

0 Photo de Pierre VenetLe samedi 4 juillet 2025, 7 membres du CAF d’Annecy emmenés par Geoffroy Prévost sont partis au Roc de Cher afin d’expérimenter le Psicobloc, ou Deep-Water en anglais, ou escala-plouf en Geoffroy. Cette discipline, qui nous vient de Majorque en Espagne, consiste à grimper sans autre sécurité que la chute dans l’eau.

Dans le cadre du défi mobilité douce, l’objectif était aussi de rallier le site sans utiliser la voiture. Nous sommes donc partis à vélo afin de rejoindre le port de Menthon-Saint-Bernard. Certains portent leur lourd Paddle sur le dos, les autres loueront un pédalo sur place. Arrivés au port, nous longeons la falaise jusqu’à atteindre le Roc de Cher. 

Un cadre grandiose s’offre à nous. L’eau bleu azur et le calcaire du Roc de Cher nous attirent comme des aimants. Depuis nos embarcations nous commençons à observer les prises. À l’affut du moindre « graton », nous imaginons des lignes et des itinéraires sur la falaise. Très vite, les grimpeurs s’élancent les uns après les autres pour découvrir les différentes voies du site.

 Mais grimper sans corde change fondamentalement notre rapport à l’escalade. Les chutes doivent être contrôlées pour éviter de s’érafler contre la paroi ou risquer un gros plat une fois dans l’eau. Il faut aussi apprendre à grimper en ayant les pieds et les mains mouillés, ce qui n’est pas toujours facile. Surtout, grimper sans corde casse la relation grimpeur-assureur qui unit une cordée où l’on se focalise alors seulement sur son partenaire de grimpe.

Ainsi, en psicobloc l’escalade devient un sport moins individuel, puisque l’on passe aussi du temps sur le bateau à bronzer regarder les autres et les encourager. Des liens se créent entre des personnes qui ne se connaissaient pas le matin même. La journée passe ainsi très rapidement, accompagnée de la fraîcheur du lac qui nous a même permis d’oublier la canicule qui sévissait depuis une semaine partout en France.

Il ne nous restait plus qu’à entamer le chemin du retour. Nous choisissons alors de nous séparer, ceux d’entre nous qui étaient en Paddle se dirigent vers Talloires-Montmin afin de prendre le bus jusqu’à Menthon-Saint-Bernard. 

Les autres amorcent le retour en pédalo un peu plus difficilement qu’à l’aller avec un vent de face. 

Enfin, nous nous rejoignons tous au port de Menthon autour d’une glace bien méritée. Une pause qui nous redonne juste assez d’énergie pour repartir à vélo et regagner Annecy.

Un grand merci à Geoffroy pour l’organisation de cette sortie ainsi qu’à tous ses participants.

Un peu plus près des étoiles au Parmelan

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Le jour est-il apparut avant la nuit ou l’inverse ?
C’est en attendant la nuit promise que nous profitons de la journée ensemble à gravir le calcaire du Parmelan.

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Mais le but d’aller au Parmelan n’était pour seulement grimper !
Nous avions rendez-vous au refuge avec Philippe Jacquot, astro-photographe, pour une présentation étoilée. Du fonctionnement des galaxies, des comètes, des étoiles filantes,…
Le ciel, de nuit, est un véritable livre ouvert, de symboles, d’animaux pour qui sont capables de retomber en enfance et de laisser leur imagination faire le travail.
Je ne peux tous vous décrire dans cet article car je ne voudrais vous spolier tout le travail d’un passionné qu’est Philippe (je n’ai surtout pas retenu grand chose…^^’).

Image3(Philippe réglant son téléscope)

 

Permettez-moi aussi de vous présenter une bien curieuse venue de cette nuit.
Ces êtres, parés de mêmes couleurs, se partager une bouteille qui donne le feu afin de survivre à cette nuit fraîche. Nous nous sommes permis de les appeler la secte des « jaioubliémadoudoune ».

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Philippe a pu, lors de cette nuit, nous sensibiliser sur l’utilisation du ciel étoilé par nos anciens.
Et d’un point de vue scientifique, nous questionner sur l’existence du monde.

D’où venous nous ?
Que deviendront-nous ?

Nous sommes nés poussières d’étoiles et nous disparaîtront en poussières.

« Alors profitons de notre passage,

pour gravir,
car chaque prise,
nous rapproche d’une étoile. »

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Un cadre paradisiaque pour une grimpe sans stress

Montée     

             En route pour
 les demoiselles du Grand Bo.

   Les 3 jeunes de l’équipe ont       été sympas, ils sont arrivés à     marcher au rythme de leurs         aînés !

 

 

 

 

 

 

 

 

La voie est parfaite pour une initiation : beau rocher, difficulté raisonnable. Avec le soleil et la température idéale, on ne pouvait qu’avoir la banane.Grimpe Claire Claire Karen Frédéric
Rien qu’une envie pour certains, continuer sur les Pointes de Midi. Mais la corde est trop courte !
Ptes du midi                        L’option ‘’corde à simple de 50 m’’ a bien facilité la tâche des apprenties grimpeuses. La technique du rappel, c’est pour la prochaine fois.
Karen Jacques
Isabelle janine
En montagnards avertis, nous nous sommes écartés du sommet, apparemment débonnaire, pour pique-niquer. 
sommet victoire
Et nous sommes repartis sans perdre de matériel. Pas comme le grimpeur suivant qui a vu dégringoler son beau sac orange dans les rochers en contrebas. Il n’a pourtant pas été pressé de le récupérer…
bouquetins
Nous avons bien sûr rencontré les demoiselles du Grand Bo qui broutaient dans l’alpage mais aussi les AS de la grimpe bagués et étiquetés depuis la période Ségolène. Heureusement, certains ont échappé au massacre de masse.
Une belle journée comme on en veut encore.

 

 

Soirée et grimpe au Parmelan

DSC00613    Un refuge, des falaises, une culture différente.

            Le projet est lancé : Celui de monter au refuge du Parmelan pour une soirée Népalaise !

L’approche commence au soir sous un temps complètement aléatoire entre averses et brumes.

Ce qui peut rajouter du charme aux champs de lapiaz.

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            Arrivé au refuge la récompense d’un accueil chaleureux se fait ressentir à coté d’un poêle et des gardiens toujours ouverts de cœur. Le repas finit par combler nos derniers maux de ventre.

La bière également (à consommer avec modération ^^’).

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            Voici venu l’heure d’une présentation du Népal ainsi que de ces cultures.

Ce pays est tolérant à toutes les religions et pratiquants spirituels (bouddhistes, hindous, musulmans,…). Tant que ceux-ci aient des convictions de compassion et d’altruisme envers tous les êtres.

            Ce qui est l’aspiration principal du bouddhisme, représentée pars ces fameux drapeaux de prière que l’on peut retrouver sur nos sommets. Chaque couleur représente un des éléments naturels qui composent notre monde (air, eau, terre, feu et l’espace), sans qui, nous pourrions être de ce monde.

            Ces drapeaux sont composés également de mantras (prières) pour que ceux-ci, exposés aux vents, se répandent dans tous le monde afin de dissiper toutes les souffrances humaines (la peur, la haine, le chagrin,…).

Nous n’oublierons pas les paroles de notre guide Népalais : « pensez aux autres ».

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            Le lendemain matin nous redescendons sur les sites de grimpe. Le temps nous a permis d’avoir un joli créneau ou l’on a pu profiter du rocher.       

            Un remerciement aux ouvreurs de la falaise du petit Montoir. Un très joli site dont tout le monde a été ravi de cette découverte.

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Merci à vous tous.

Namasté.

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« L’escalade est une discipline à lâcher prise sans lâcher les prises. »

Le Chablais c’est sous-côté !

Photo groupe

Direction la vallée d’Abondance, son délicieux fromage et ses paysages sauvages avec une douzaine de grimpeurs avides de grandes longueurs pour le week-end de Pentecôte. Emmenés par Geoffroy, Charlie et Michel, les cafistes ont bien poncé les falaises calcaires des Cornettes de Bise d’Ouest en Sud. Mélangez des amateurs de sensations fortes avec un topo souvent trop gentil, et vous avez 3 belles journées d’aventures verticales dans de belles voies et leurs cannelures… qui se méritent !

WhatsApp_Image_2023-05-28_at_20.04.34.jpgBon échauffement le matin avec de bonnes randonnées d’approche.

On retiendra les jolies voies des P’tits Loups et Les Papillotes – en 5a max – pour une mise en jambe en douceur sur du bon rocher bien équipé. Bravo à Julia et Anna pour le pas en dulffer ! En 5 sup, on s’est régalés dans Butterfly et les Septantièmes Rugissants. De belles voies assez continues en 5c max à part un pas bien teigneux en 7a/A0 où Diane est passée en tête sans (trop trop) tirer au clou. Dans Blue Migou, annoncée 5b max mais ressentie 9b (au moins !), Cyr a compris dès le premier pas qu’il ferait tout en second. Quant à Sylvain, en tête, sa dégaine panique a fait des miracles.

 On s’est aussi dépassés dans El Condor – où Noëmie a enchainé la dernière longueur en tête malgré les points espacés, dans Little Moose qui réservait une dernière longueur surprise que Lou a recôté de 5b à 6a, et dans Millénium, les deux cordées engagées ont fait un tour de passe-passe pour obtenir un coinceur salvateur pour décorer un peu la distance entre deux plaquettes.

Le dernier jour, c’est entrainement à la pause de coinceurs dans Anxio Lithique pour que les cablés de Nathan ne restent pas au baudard. On remercie les alpagistes de Bise qui ont dépanné Leticia d’un casque le samedi soir, troqué contre quelques heures de peinture et de garde des chèvres après avoir oublié le sien à Annecy.

On en revient avec la banane, l’envie d’y retourner, des courbatures et quelques leçons apprises qu’on n’allait quand même pas garder pour nous ?

Leçon numéro 1 : Bien lire le topo, et ne pas oublier les coinceurs quand c’est marqué noir sur blanc 

Leçon numéro 2 : Quand le Chablais, c’est sous-côté… Camp to camp est votre meilleur allié !

Leçon numéro 3 : Le covoiturage c’est bien, garer sa voiture dans un parking qui n’est pas fermé quand on a envie de rentrer, c’est mieux…

Leçon numéro 4 : l’amitié inter-CAF, c’est important ! Mille mercis à Laurent, le président du CAF Chablais, pour nous avoir rejoint.

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Orpierre : entre grimpe, bonne humeur, pique-nique et averse !

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24 heures avant le départ, la météo posait beaucoup de questions sur le programme. Elle alimentait également des échanges fournis sur le maintien d’un séjour en camping.

Dormant « en dur », Camille, Isabelle, Fanny, Noémie, Sylvène, Benoît, Bruno, François-Xavier, et Jérémi ont embarqué dès l’aube destination Orpierre. Un mini bus au complet avec de quoi grimper, boire et manger pour quatre jours.

Je vous mens un peu….

 

 

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La météo ne permettant pas de grimper à l’arrivée le premier jour, le départ n’a pas eu lieu à l’aube.

Une première étape a été actée sur le site de la Baie de la Grésine, au bord du lac du Bourget. Une approche bucolique, quelques longueurs en couenne sous un soleil timide, une vue sur le lac.

Un pique-nique partagé et le groupe reprend la route.

Quelques heures de route plus tard, accueilli par leur hôte en fin de journée, le groupe devra décharger le camion sous la pluie. Chacun prend ses quartiers, une équipe part visiter le village qui les héberge.

Lagrand, quelques rues et montées au charme pittoresque, établies autour d’une église dont l’entretien tient à cœur des 200 habitants du bourg.

Surplombant légèrement la vallée, Orpierre se situe à 10 minutes en voiture.

Isabelle prend les rênes de la cuisine pour la soirée, la météo est étudiée en détails et le site des « 4 heures » est sélectionné pour le lendemain.

L’arrivée matinale ne suffira pas, le parking compte déjà plusieurs mini bus UCPA, ou CAF, le secteur 4 heures Est Droite affiche complet.

Le groupe profitera du secteur Ouest Droit puis Ouest Gauche sous le gris puis le soleil. De la dalle, des orteils qui chauffent, les voies se flashent, se travaillent, s’enchaînent en tête ou en « moul’ « .

Milieu d’après-midi, un repli efficace au pied levé pour l’arrivée de la pluie battante.

Une visite du village, quelques courses, un apéro, quelques jeux, un bon repas piloté par Isabelle et tout le monde part profiter de sa seconde nuit au gîte.

Au troisième jour, la décision est prise de partir plus tôt. La météo est annoncée belle pour la journée complète ! La joyeuse équipe est prête pour en profiter au max !

Le soleil fut présent !

Au début…

Pour le reste ?

Un secteur très vite bondé, un brouhaha constant.

« Vive les femmes », belle longueur de 40m en 6a, sera testée par presque tous.

Et la pluie imposera un repli au bistrot dès le début d’après-midi.

Le reste de la journée s’écoulera doucement entre balades sous la pluie, jeux et apéro improvisé.

Last day but not the least. Le secteur du Château est visé pour profiter avant de rentrer.

Arrivé au parking, le groupe constate déjà une très forte affluence. Trop.

Réflexion, proposition, direction Sigottier ! Un choix de qualité. Un site varié, calme où chacun profitera au mieux.

Faute de restaurant ouvert, le groupe finit les restes au cul du camion avant le retour en Haute-Savoie.

Un week-end où il aura fallu composer avec le temps mais qui aura permis de bons moments de partages et de grimpe.

Merci aux encadrants !

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Un stage escalade bien rempli pour les jeunes

IMG 20230412 110805 3Léontine, Zian, Victor, Noreyni, Gaby et Gabriel, 6 jeunes du CAF âgés de 10 à 14 ans  ont participé à un stage escalade de 4 jours encadré par Jean-François Lavorel pendant les vacances de printemps autour d’Annecy.

 

 

 

Moulinettes, escalades en tête, manips du maillon, rappels  en fil d’araignée et via ferrata ont  rythmé ces belles journées en lieu et place des maths, français et autres cours d’histoire! Grâce aux transports en minibus, des sites variés et intéressants ont été arpentés : baie de Grésine à Brison St Innocent, Grande Jeanne, Fort l’Ecluse, Virieux le Grand sans oublier Vitam et le mur du Lycée des Bressis (merci Dominique L.) lorsqu’il pleuvait. Ils ont bien réussi à se réadapter à l’escalade en extérieur : faire son sac, porter,  marcher, chercher, observer, toucher du vrai rocher, monter plus haut…sans toutefois  renoncer aux jeux vidéo …

Ils s’en sont très bien sortis, félicitations à eux, les grandes voies sont pour bientôt !

Un grand merci au CAF et à ses bénévoles pour cette belle organisation et à bientôt pour les cours de printemps !