La fumée blanche (= balises reçues+ beau temps+ BERA <=2) a été vue : l’équipe mobilisable au sein du club alpin d’Annecy attend le mel de Baptiste (chargé de mission biodiversité auprès de la LPO). Enfin, mardi soir, le projet prend forme : rendez-vous est pris. Raquette ou ski de randonnée ?
Ici, c’est l’objectif qui prime, c’est-à-dire poser des balises d’enregistrement des chants des lagopèdes afin de collecter des données concernant leurs positions sur l’étage alpin.
Finalement, c’est raquettes au pied que nous débutons notre randonnée, droit dans le pentu, sur la piste noire de ski (sic), au-dessus de Romme, direction pointe du Château. Euh, oui, il existe des pistes de ski à Romme. Même qu’on a vu un renard (à défaut de la louve de Romulus et Remus…). Nous ne passons pas inaperçus dans le paysage, chargés de piquet à casquette.

On voit au passage vers la gueule à vent, une balise d’enregistrement photographique pour les loups. Le premier endroit est trouvé, pour poser la balise : un travail d’implantation initié au préalable avec l’aléatoire du sondage, sur les endroits envisagés pour la chaine des Aravis. Le même travail est effectué en Savoie et sur la chaine de Belledonne.
L’aspect pratique l’emporte aujourd’hui : il faut planter le piquet, sans masse, prévoir les pierres qui conforteront la solidité. Donc, en plus des piquets, il faut porter des cailloux.
Il faut bien sûr programmer l’enregistreur afin d’obtenir les données sonores : un 5-7 heures afin de limiter les bruits parasites (avion).

Heureux de ce premier travail, Baptiste nous dirige sur les emplacements suivants.

Les cailloux ne servent à rien pour ce sapin.

Une vérification sur la carte est nécessaire pour envisager les emplacements. Le pique-nique est l’occasion d’observer des merles à plastron.

Enfin, alors que le gypaète survole nos têtes, la dernière balise est posée, avec une vue magnifique. Nous nous débarrassons enfin des derniers cailloux portés dans nos sacs à dos !

Même à la descente, la sortie LPO est étonnante : nous rencontrons un raquettiste, interpellé par nos piquets (rappelez-vous : la pose sur le sapin, donc le piquet en trop, il faut le redescendre !). Il nous précise que le projet »lagopèdes » porte sur ses cousines : il s’appelle monsieur Gélinotte…
Un travail similaire est effectué vers le refuge de la Pointe Percée et aux environs de Doran (10 balises au total). Résultats fin juin pour savoir si les lagopèdes ont bien chanté…ou crié.
Photos : Maurice H., Patrick D., Chantal A.
Une équipe de choc motivée comme jamais a participé au rassemblement au Grand parcours.





Une sortie Tech, qu’est-ce ? Découverte avec Hervé, collective du 21 janvier 2023.

Le chien est impressionnant, mais il a son rôle dans le pâturage et le troupeau. Plusieurs vidéos peuvent vous aider à comprendre les attitudes à adopter afin de mieux appréhender la rencontre avec les chiens de protection de troupeau 
Très vite, les 18 participants de ce groupe se sont très bien entendus, tant sur les planches qu’au refuge. L’absence de réseau Internet a permis à chacun de passer des soirées déconnectées autour de jeux, de bières, de yoga… Ces échanges amicaux, nous faisant oublier l’absence des prestations promues sur le site Internet du refuge : une vraie douche froide !
En dépit d’un BRA (bulletin d’estimation du risque d’avalanche) peu engageant (vents violents, sommets soufflés et sols glacés), nos trois encadrants ont su de concert, ajuster le programme.


Enfin, le troisième jour, nous avons fait l’ascension de la pointe de Terre rouge culminant à 3 069 m, d’où nous avons pu admirer le mont Thabor – faute de le gravir- et jouir d’un magnifique paysage à 360 °, balayant Maurienne, Beaufortin et Ecrins. Une journée de 18 km et un dénivelé de 970 m.
abitude d’appeler la Chine « Empire du Milieu », en référence au terme chinois « Zhongguo » signifiant ‘ »Centre du Pays ». Traditionnellement les Chinois plaçaient leur empereur au centre de l’empire.
4 films à l’affiche : 