Plantes toxiques, attention aux bénévoles : « Fauche qui peut ! »

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Une équipe de joyeux bénévoles s’était donné rendez-vous sur le parking afin de covoiturer et de rejoindre le plateau du Semnoz, dans le cadre de Fauche qui peut !

Auparavant, les binettes et serfouettes avaient réalisé la traversée d’Annecy, à la force des mollets, à bicyclette… Certains avaient envisagé l’usage de la faux, mais encore une illusion de perdue !

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C’est ensuite à la force des bras, de l’ensemble des bénévoles réunis, que l’alpage de Gruffy a été nettoyé des verâtres envahissantes. La caméra d' »Ici Alpes » était d’ailleurs parmi nous, interviewant au passage un cafiste.( à 7 mn 05 du début de la vidéo).

https://france3-regions.franceinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/programmes/france-3_auvergne-rhone-alpes_ici-19-20-alpes

Après la matinée de labeur, quelques ampoules recensées, et des maux de dos, la récompense était dans l’assiette, avec une « Baugifette »et un dessert.

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A l’année prochaine, encore plus nombreux.

photos : René, Chantal

NETTOYAGE DES MINIBUS

Nettoyage minibus

 

 

 

 

 

 

 

 

Cher(e) adhérente et adhérent, pratiquant(e) assidu(e) des collectives. Tu as fait de belles sorties cet hiver, que tes encadrantes et encadrants préférés ont eu plaisir à te proposer, même si en fonction des conditions ça n’a pas toujours été simple. En plus, tu n’as pas eu de souci de transport puisque des minibus étaient réservés, opérationnels, bien équipés pour ton confort et ta sécurité.

Par contre, tu as pu remarquer qu’ils n’étaient pas très propres, c’est le moins qu’on puisse dire !

Alors, ce serait bien que tu prennes 2 heures de ton temps pour leur faire un bon coup de nettoyage extérieur et intérieur. Comment ? C’est très simple, tu t’inscris ici https://collectives.cafannecy.fr/collectives/12635-nettoyage-des-minibus

Merci d’avance pour ton aide

Retour sur l’édition 2025 du camp d’hiver : une aventure glacée mais pleine de chaleur humaine !

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Si les deux précédentes éditions ont laissé dans les mémoires un joyeux souvenir de rires, d’échanges, et de convivialité (comme toujours avec le CAF d’Annecy, où l’on se souvient plus des bons repas que des descentes), cette année, on a décidé de passer un petit peu plus de temps à … rechercher la neige.

Envie de revivre le camp d’hiver ou d’en découvrir le principe ? Clique ici pour accéder au reportage vidéo réalisé par Matthis Rouvière

L’idée ? Découvrir de nouveaux massifs, évidemment ! Direction cette année la Haute Maurienne et, plus précisément, le massif des Grandes Rousses. Là où la neige est si pure qu’on pourrait en faire de la chantilly. Le refuge de l’Etendard coche toutes les cases : proximité d’une station pour les amateurs de ski alpin, isolement montagnard pour les amoureux de la tranquillité, et des itinéraires pour tous les goûts et tous les niveaux.

Un petit hic, cependant : le refuge n’accepte que 70 personnes. Et là, pas question de décevoir qui que ce soit ! Alors, qu’à cela ne tienne, on vous a réservé non pas un, mais DEUX week-ends pour que personne ne soit laissé pour compte. On se plie en quatre, mais pas question de laisser les skieurs sur le carreau !

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Le premier week-end (14 au 16 mars) : la neige en mode camouflage

Après quelques hésitations dues à une météo très aventureuse (comprenez : un temps à n’apercevoir que le bout de ses spatules), notre joyeuse troupe (35 personnes, dont 6 encadrants, faut bien des experts pour ne pas finir dans la vallée du brouillard) se met en route depuis la station de Saint-Sorlin d’Arves. Et là, c’est le début du grand classique : on ne voit même pas l’ensemble du groupe. Christian (Vial), notre local de l’étape, prend la tête de la procession, GPS en main, et nous guide à travers le coton épais du brouillard jusqu’au col nord des lacs, point de bascule vers le refuge. Si vous avez déjà skié dans un nuage, vous savez de quoi je parle.

Le lendemain, après une petite chute de neige (histoire de rendre les choses encore un peu plus chaotiques), le brouillard nous accueille avec des montagnes russes de visibilité. Entre les creux et les rondeurs de l’Aiguille de la Leisse, on s’élance à l’assaut des pentes. La neige est aussi vierge que l’âme d’un skieur débutant. Chacun s’épanouit sur son itinéraire, et en fin de journée, les sourires témoignent du plaisir d’avoir laissé sa trace dans ce décor féérique. Et là, vous l’avez deviné : tout le monde est un poil fier de ses exploits personnels.

Le dimanche : orientation, émotions et arabesques

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Le ciel s’éclaircit un peu (mais pas trop), et on suit les recommandations avisées de la gardienne pour remonter, chacun à son rythme, vers l’aiguille de la Leisse. Une éclaircie nous accueille, mais ce n’est qu’un teaser avant de replonger dans la brume. Vient ensuite l’exercice d’orientation dans la combe de Montfroid, où il faut franchir un verrou pour accéder à un terrain propice aux « arabesques » de ski. L’émotion est là, on entend même des commentaires comme « Je n’avais jamais fait du ski comme ça ! » et « C’était incroyable ! » … mais bon, on est quand même sous le col du Glandon, alors ça aide.

Après cette grande aventure, retour à la civilisation. Mais, attention : avant de repartir, petite ascension finale à l’Ouillon, histoire de terminer en beauté et avec un peu de cardio. Puis, enfin, direction Saint-Sorlin, et on reprend une vie normale… Ou presque.

Le deuxième week-end : l’énergie des nouveaux encadrants et la neige qui tombe… encore et encore

Et hop, c’est reparti pour un deuxième week-end, mais cette fois avec 58 participants, un tout nouveau groupe d’encadrants (attention, la relève est là !) et une météo… moyennement engageante. Le vendredi, certains en profitent pour skier avant de nous rejoindre pour l’ascension vers le refuge. On échange des sourires, des anecdotes et, des jeux de société et jeux de cartes nous attendent. Les vraies vacances commencent ici.

Le samedi, le vent souffle fort, et ça nous motive à ne pas trop viser les sommets. Mais, bon, l’ambiance est électrique, et tout le monde trouve son chemin vers les pentes autour. C’est un peu comme une chasse au trésor, mais sans le trésor… juste de la neige. Les traces disparaissent sous le vent, le ciel s’éclaircit, et c’est grandiose ! Un peu de prudence, certes, mais tout le monde est ravi de découvrir cette montagne sauvage, sans trop de monde autour. Et que dire de la fin de journée ? Des ateliers de remontée sur corde, une conférence de nivologie (Clémentine, tu es une rock star !), et surtout, l’absence de réseau GSM. Le luxe, quoi !

Nous avons le plaisir cette année d’accueillir la joyeuse équipe de l’école d’aventure sous l’œil si bienveillant de François Beruard et Darin Reisman pour ces 5 adolescents !

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La dernière soirée : la folie douce au refuge

Le samedi soir, nous privatisons presque le refuge pour une soirée endiablée, avec nos playlists et des danses improvisées. Difficile de se coucher après ça… C’est là qu’on réalise qu’on est tous un peu devenus des montagnards à vie.

Le dimanche : le grand final

Et là, l’apothéose : un dimanche sans nuage, sans trace (juste les notres !!). Le soleil brille, et l’Aiguille de la Leisse se dévoile dans toute sa splendeur. On la grimpe, encore et toujours, avant de foncer vers la combe de Montfroid, cette fois-ci sans hésiter, comme des habitués du coin.

Les skieurs ont bien sûr rêvé d’un peu plus de neige sur Saint-Sorlin, mais bon, on finit avec les skis sur le sac. Bref, une journée mémorable, comme toutes les autres.

Une aventure humaine, avant tout

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Au-delà des pistes, des descentes et des sommets, ce qui fait le charme de ce camp d’hiver, ce sont les nouvelles rencontres. Un directeur d’agence de voyages « bas carbone », un danseur qui s’est produit sur nombre des scènes de notre planète, des raquetteurs prêts à devenir des rois de la peau de phoque, des snowboardeurs se questionnant sur le ski pour les longs plats … et des skieurs fascinés par les snowboardeurs. C’est ça, la magie du CAF d’Annecy : un mélange d’âges, de styles et d’ambiances. Et ça, c’est vraiment ce qui nous rassemble !

 

Merci à vous pour vos sourires, votre enthousiasme débordant et vos cris en poudreuse. Merci d’avoir eu tellement de mal à reprendre une vie « normale » à la fin du week-end. Vous êtes géniaux ! Rendez-vous l’année prochaine… mais pas exactement au même endroit !

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Bref, on a fait un week-end incroyable de snowboard de rando.

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Bref, ça faisait trois sorties qu’on découvrait le snowboard de rando. Trois sorties à apprendre à coller des peaux, faire des conversions avec grâce et ne pas tomber à la descente. Là, c’était le grand final.

 

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Samedi 1 Mars. 12 motivés. 4 encadrants. Un parking. Un soleil de dingue. Un objectif : le refuge du Presset. 1 100 mètres de dénivelé. On part. On monte. On papote. On prend des photos. On monte encore. On trouve ça beau. On monte toujours. On trouve ça long. On regarde derrière. On se dit qu’on a bien avancé. On regarde devant. On se dit qu’il reste encore un peu. On arrive. On oublie tout. La Pierra-Menta en face, comme une carte postale. Le genre de moment où tu souffles et tu te dis : « OK, ça valait le coup. »

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Le soir, refuge. Ça enlève les chaussures. Ça dit « aaaah ». Ça boit un chocolat chaud. Ça rigole. Ça partage des anecdotes. Ça mange avec appétit parce qu’on l’a bien mérité. Ça sort regarder les étoiles et ça se dit que la montagne, c’est vraiment stylé.

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Dimanche matin. Ça repart avec le sourire. Petit détour pour voir le lac de Roselend. Ça prend encore des photos. Ça attaque le col de Charbonnières. 750 mètres de dénivelé. Ça grimpe, ça conversionne, ça s’encourage. Ça arrive en haut. Ça lève les bras. Puis pique-nique avec une vue de dingue et descente avec une poudreuse encore plus de dingue.

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Retour aux minibus. Ça se checke. Ça se remercie. Ça se dit qu’on a passé un week-end de fou.

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Bref, on a fait un week-end incroyable de snowboard de rando. 

4 Jours au Thabor

Mardi 25 février toute la bande des 13 , sous la férule de Kléber et Patrick, prend la route vers Valfréjus, étape obligatoire pour accéder au refuge du Thabor.

La montée par le plan et les chalets du Mounioz s’effectue sous une fine tombée de neige qui, par moment, efface tout relief.

Dans ces moments-là, l’utilisation d’Iphigénie nous a été d’un grand secours pour nous orienter et comme par miracle au dernier petit colu le refuge du thabor nous est apparu sous le soleil.

Image1L’installation dans une chambrée de 13 places au confort spartiate avec 10 matelas de 70 cm alignés par 5 sur 2 niveaux et 3 couchettes individuelles sur 3 étages (gare au vertige) et de plus, dans un petit réduit, un petit filet d’eau alimenté par un jerrican de neige fondue pour la toilette.

Heureusement le tout est compensé par un accueil agréable des gardiens.

 

Mercredi fût une tout autre histoire.

Bien que la nuit nous ait apporté une quinzaine de centimètre de neige fraîche, un vent de plus de 50 km/h nous a pris au réveil.

La patience étant la vertu des sages, la tempête s’est calmée vers 13h pour nous laisser apprécier cette poudre.

Le parcours d’une petite boucle autour du cheval blanc a apaisé notre appétit de peuf mais le froid en a frigorifié quelques un(e)s.

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Jeudi, en route pour le mont Thabor, objectif de ce séjour.

Sous un beau soleil, nous passons le col de la vallée étroite en direction du lac du Peyron et remontons par les chances du Peyron pour atteindre la chapelle du mont Thabor au plus près du sommet.

Dommage que la totalité de la vue ne fût pas complètement dégagée car après tant d’effort nous n’avions qu’un panorama sur le vallon de la Neuvache.

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Vendredi, dernier jour, direction vers Valfréjus en faisant un crochet par la combe du grand Bagna pour augmenter le plaisir d’une descente dans une neige de cinéma.

 

Pause déjeuner au hameau de fontaine froide et retour aux voitures qui nous attendent à la station.

 

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Toute l’équipe avec, encore, des étoiles dans les yeux et la banane d’occasion d’une oreille à l’autre en redemande.

Peut-être l’année prochaine ?

Une superbe journée de ski alpin à Courchevel

courchevel peuf Pourtant ce n’était pas gagné ! la météo n’était pas au top début de semaine. Heureusement certains y ont cru ! Aucune piste de Courchevel n’était damée, car la chute de neige de 10 cm a eu lieu sur le matin. Le rendez vous neige fraîche et soleil n’a pas loupé et nous nous nous sommes tous régalés, en cours le matin et en petits groupes l’après midi. Une journée mémorable qui n’était plus arrivée depuis longtemps ! D’ailleurs, le soir dans le car, on entendait le ronron du moteur, les yeux et les muscles se reposaient !

Par contre, le dimanche d’avant à Valmorel, nous déplorons 2 accidents. Vous trouverez, en pièce jointe, un petit récapitulatif sur la licence et son assurance

 

Encore une belle ballade Handicaf à Cessens dimanche 15 décembre

Dimanche dernier nous avions rendez vous avec les autistes de la Ferme des Roches, Les résidents du Petit Bois de l’Epanou Rumilly et Philippe et la joëlette, au dessus du village de Cessens, pour une belle ballade ensoleillée. Nous avons trouvé un peu de neige mais avons pu déjeuner tranquillement sur les crêtes, à l’abri du vent, avec vue sur le Grand Colombier et le Rhône côté Chautagne

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Un grand merci aux éducateurs et bénévoles du CAF et aux nouvelles têtes, sans qui ces sorties ne pourraient pas avoir lieu.

Tout le monde est content, regardez bien les photos et vous comprendrez que les dimanches handicaf (un par mois) sont ressourçants, n’hésitez pas à nous rejoindre

JOLI GROUPEon tire on pousse

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Minibus Département Haute Savoie

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Le 29 novembre, juste avant notre Assemblée Générale, a eu lieu la réception du minibus subventionné par le Département de la Haute-Savoie.
Au cours de cette petite cérémonie bien sympathique, Mme Magali MUGNIER, Conseillère départementale du canton d’Annecy 4, a remis symboliquement les clés du véhicule à notre Président Mr Romain DESBREST.
Nous renouvelons nos remerciements au Service Soutien au Mouvement Sportif du Département qui a permis cette opération.