Dimanche au refuge de la Pointe Percée, avec Clarisse

Dimanche, direction le refuge de la Pointe Percée, dans le massif des Aravis, pour aller à la rencontre de Clarisse, notre gardienne, et prendre le temps d’échanger avec elle. Monter dans ce secteur reste toujours un plaisir, entre les barres rocheuses et le sentier qui serpente jusqu’au refuge, niché juste sous la pointe de Chombaz.

Le refuge de la Pointe Percée, niché sous le sommet, dans le massif des Aravis

L’occasion de faire le point sur une saison particulièrement chargée : la fréquentation augmente d’année en année, et avec elle les questions de sensibilisation des randonneurs et des bivouaqueurs se font plus pressantes. Quel est notre rôle en tant que club sur ce sujet ? Quel est celui de la gardienne ? Nous en avons longuement discuté.

Le bâtiment du refuge de la Pointe Percée

Clarisse m’emmène pour une visite technique du bâtiment, à la rencontre de son équipe, l’occasion d’évoquer les évolutions en cours, les problèmes qui subsistent, et ceux qui commencent déjà à nous préoccuper à l’approche de la saison hivernale. Et surtout, de réfléchir ensemble à la meilleure façon dont le club peut l’épauler.

C’est d’ailleurs l’occasion de le rappeler : nous avons besoin de bénévoles pour le support logistique de nos refuges. Sur les grandes étapes de la vie d’un refuge — hivernage, ouverture, hélitreuillages — ou pour les opérations de grand ménage (une justement prévue très prochainement à Gramusset! restez connecté), chaque coup de main compte. Rejoignez-nous.

Devant le refuge de la Pointe Percée

Petit clin d’œil également à Florine et Zoé, croisées sur la terrasse avec tout le groupe GAF réuni, de retour d’un week-end de grande voie dans le secteur.

Merci à Clarisse pour son accueil, comme toujours !